La voie bouddhiste nous conduit à découvrir un état de bonheur durable, à la fois pour nous-mêmes et pour les autres, en nous libérant de l'existence cyclique que nous subissons à présent.
Dans le Bouddhisme, ce n'est pas un Dieu supérieur qui apporte la souffrance ou le salut, c'est l'homme lui même qui se les inflige ou procure. Bouddha n'est pas un Dieu mais plus un exemple à suivre.
Les cérémonies à son honneur ne sont pas censées aider à s'attirer ses faveurs mais simplement lui témoigner respect.
S'il n'existe pas de baptême comme chez les Chrétiens, l'entrée dans le Bouddhisme peut être officialisée par un rituel souvent appelé «la prise de refuge.» Le nouvel adepte décide alors de s'appuyer (traduction plus adéquate que le terme «se réfugier») sur les «Trois Joyaux» : le Bouddha, le Dharma, et le Sangha. Il s'agit d'entrer dans la communauté des disciples (Sangha), et de suivre l'enseignement (le Dharma) de l'exemple à suivre, l'Eveillé (Bouddha). Si la pratique de la méditation est l'un des aspects les plus connus de la discipline bouddhiste, le pratiquant doit également suivre des préceptes moraux (sîla) indispensables.
Les trois grands courants, Theravâda, Mahayâna et Vajrayâna, vont naître en Inde mais chacun s'imposer dans une grande zone géographique : Theravâda en Asie du Sud-est, Mahayâna en Asie extrême-orientale et Vajrayâna en Asie centrale et himalayenne.
Nous ne devrions pas croire aux traditions parce qu'elles ont été transmises depuis l'Antiquité, ni croire sur la simple autorité de nos maîtres ou instructeurs...
Mais, nous pouvons mettre en pratique un écrit, une doctrine ou une affirmation
lorsque la juste compréhension que nous en avons et notre expérience intime les confirment.
Soyez à vous-même votre propre flambeau, votre propre refuge, votre propre maître...
Si vous ne prenez pas du temps pour vous, qui le fera à votre place ... ?
Bouddha
La voie bouddhiste nous conduit à découvrir un état de bonheur durable, à la fois pour nous-mêmes et pour les autres, en nous libérant de l'existence cyclique que nous subissons à présent.
Dans le Bouddhisme, ce n'est pas un Dieu supérieur qui apporte la souffrance ou le salut, c'est l'homme lui même qui se les inflige ou procure. Bouddha n'est pas un Dieu mais plus un exemple à suivre.
Les cérémonies à son honneur ne sont pas censées aider à s'attirer ses faveurs mais simplement lui témoigner respect.
S'il n'existe pas de baptême comme chez les Chrétiens, l'entrée dans le Bouddhisme peut être officialisée par un rituel souvent appelé «la prise de refuge.» Le nouvel adepte décide alors de s'appuyer (traduction plus adéquate que le terme «se réfugier») sur les «Trois Joyaux» : le Bouddha, le Dharma, et le Sangha. Il s'agit d'entrer dans la communauté des disciples (Sangha), et de suivre l'enseignement (le Dharma) de l'exemple à suivre, l'Eveillé (Bouddha). Si la pratique de la méditation est l'un des aspects les plus connus de la discipline bouddhiste, le pratiquant doit également suivre des préceptes moraux (sîla) indispensables.
Les trois grands courants, Theravâda, Mahayâna et Vajrayâna, vont naître en Inde mais chacun s'imposer dans une grande zone géographique : Theravâda en Asie du Sud-est, Mahayâna en Asie extrême-orientale et Vajrayâna en Asie centrale et himalayenne.
Nous ne devrions pas croire aux traditions parce qu'elles ont été transmises depuis l'Antiquité, ni croire sur la simple autorité de nos maîtres ou instructeurs...
Mais, nous pouvons mettre en pratique un écrit, une doctrine ou une affirmation
lorsque la juste compréhension que nous en avons et notre expérience intime les confirment.
Soyez à vous-même votre propre flambeau, votre propre refuge, votre propre maître...
Si vous ne prenez pas du temps pour vous, qui le fera à votre place ... ?
Bouddha